mardi 22 mars 2011

C'est presque trop!

CHUM (Notre-Dame)
Vous voulez les vrais chiffres? Lorsque vous êtes malades et que vous devez être traité à l'extérieur de la région, attendez-vous inévitablement au stress financier.

Premièrement, pour avoir droit à de l'aide financière pour vos déplacements, vous devez vous déplacer à plus de 250 km à l'aller. Ceux qui suivent des traitements à Québec doivent donc se débrouiller sans l'aide des CSSS.

Lorsque vous devez vous déplacer vers Montréal, c'est là que la générosité de notre réseau se fait encore plus sentir.

Si nous utilisons notre voiture, le premier 250 km n'est pas couvert. Normal, puisque ceux qui doivent se rendre à Québec le font à leur frais. Par la suite, nous recevons un gros 0,13 $ du km. Question comme ça: une personne qui fait partie du personnel médical et qui doit se rendre à Montréal pour un congrès qui lui sera entièrement payé par le CSSS sera remboursée combien par km en plus d'avoir droit à son salaire?

Si on fait le calcul, j'arrive à un énorme 88 $ pour un aller-retour avec ma voiture (je ne couvre même pas l'essence nécessaire, en plus de ne pas recevoir de salaire).

Par chance, ils remboursent la totalité des billets d'autobus. C'est OK pour le moment, mais si un jour la force physique diminue et que je dois me rendre là-bas avec une personne accompagnatrice et ma voiture? (Outch!)

La deuxième partie de cette généreuse aide: 75 $ par nuitée incluant les repas. Cela peut sembler généreux si vous dormez chez de la famille ou des amis, mais si ce n'est pas le cas... c'est loin de couvrir les dépenses de chambre d'hôtel. De plus, si vous êtes travailleur autonome comme moi, ce sont à des journées sans solde que vous aurez droit tout au long de votre séjour en ces lieux.

Si vous devez avoir un accompagnateur, vous pouvez demander un remboursement de son billet d'autobus et réclamer une allocation de 20 $ par jour pour ses repas.

Dire que je dois retourner là-bas le 13 avril prochain...

vendredi 18 mars 2011

Quand les choses semblent bouger :)

Petit-Saguenay
















J'ai reçu ce petit courriel d'un ami dernièrement, les choses semblent réellement vouloir bouger.

«Karine en greffe m'a demandé de faire un témoignage sur la collaboration entre les cliniques, car j'ai été un des rares greffés à avoir été traité ailleurs. Elle va ensuite présenter mon point de vue en tant que patient au colloque des intervenants en FK à la fin de mai. Si ça peut inciter les intervenants à s'organiser et nous faciliter la vie, ça serait bien :)»


Pour vous mettre en contexte, Karine Rancourt est l'une des infirmières de référence de la clinique de transplantation pulmonaire du Québec.


De mon côté, la collaboration entre la clinique de fibrose kystique de la région et celle de la clinique de transplantation pulmonaire à Montréal semble bel et bien entamée. J'imagine que quelques petits ajustements s'imposeront avec le temps, mais présentement je peux me faire traiter ici pour une infection pulmonaire sans avoir à me déplacer toutes les semaines comme c'était le cas quelque temps après ma transplantation.


Le fait de rester près des nôtres lorsque nous sommes malades enlève un énorme poids sur les épaules pour tout le monde. J'aimerais remercier tous ceux qui travaillent
pour nous en nous simplifiant les démarches et ainsi guider notre esprit vers un seul objectif: se remettre sur pied le plus vite possible sans avoir à penser à toute cette logistique.
  

jeudi 17 mars 2011

Sur les bancs d'école :)

Les élèves d'une école régionale qui s'unissent afin de soutenir Laura dans ses démarches vers la transplantation bi-pulmonaire. Félicitations pour votre belle initiative.


http://www.radio-canada.ca/audio-video/